Baromètre des villes cyclables, 3e édition — méthodologie

L’enquête du baromètre des villes cyclables est associée à une récolte d’avis concernant les lieux où les conditions de pratique sont à améliorer. En 2019 cette carte consistait en points noirs et tronçons à aménager ; en 2021, on a demandé aux usagers de pointer en plus les lieux où les conditions se sont améliorées et les endroits où du stationnement vélo est nécessaire. Cette carte a été dévoilée le 10 janvier, dans l’attente des résultats complets du baromètre le 10 février.

baromètre des villes cyclables 2021 — Grenoble centre

La carte de 2021 se présente en trois nuages de points : le rouge (à améliorer), le vert (amélioration perçue) et le bleu (désir de stationnement). Grâce au grand nombre d’avis fournis, les intersections et les axes peu sécurisés pour la pratique cyclable sont clairement mis en évidence et les nouvelles pistes et bandes cyclables apparues ces dernières années sont reconnues comme des améliorations.

À propos de la représentativité des données

L’augmentation progressive de la participation au cours des éditions successives du baromètre montre que la pratique du vélo n’est pas un simple engouement lié a une campagne municipale, mais bien une tendance de fond.
Avec un taux de participation de l’ordre de 1% de la population pour des communes dont la part modale vélo parmi les actifs est comprise  entre 1% (Vif, Vizille) et 17% (Grenoble) des habitants, on a ici une très bonne représentation du ressenti des cyclistes de toute l’agglomération. À ce jour, c’est de loin l’enquête la plus fournie sur la cyclabilité dans le bassin Grenoblois.

Que peut-on dire de ces informations ?

Les usagers donnent leur avis généralement sur des endroits qu’ils pratiquent et qu’ils souhaiteraient voir améliorer. Les lieux problématiques pour de nombreux trajets sont clairement mis en évidence par le grand nombre de points. Dans la globalité, tous les grands axes de la métropole et leurs intersections ressortent en rouge sur la carte lorsqu’ils ne sont pas assortis d’un aménagement de qualité.

Pour faire simple :

  • les points verts mettent en évidence les aménagements qui fonctionnent, par exemple les Tempovelos et les Chronovélos — si des voies de qualité apparaissent, elles sont empruntées et saluées ;
  • les points rouges montrent les intersections et tronçons difficiles sur les trajets effectués aujourd’hui — qu’il faudrait adresser soit en y réalisant des aménagements cyclables, soit en proposant un itinéraire cyclable tout proche.

On remarque aussi que les besoins exprimés en stationnement sont principalement sur les zones d’activité commerciale ou de transit (gares, centres de villages, centre commercial de la Fauconnière à Seyssinet, espace Comboire, centre-ville grenoblois) : au-delà de pouvoir circuler à vélo, il est nécessaire de pouvoir l’attacher en sécurité une fois à destination, qu’on aille travailler ou réaliser des achats.

De réelles attentes d’améliorations

Le développement de la pratique cyclable passe par l’aménagement d’itinéraires continus et sécurisés. Les cartes produites par le baromètre permettent d’objectiver les lieux les plus problématiques a aménager ou contourner mais aussi d’évaluer les améliorations aux deux ans.

Cet outil est là autant pour aider les associations locales et leurs militants à étayer leurs revendications, que pour aider les décideurs et les bureaux d’étude à mieux saisir les enjeux locaux des déplacements à vélo. L’avis des usagers est là, sous vos yeux, n’hésitez pas à vous en emparer !

Baromètre des villes cyclables, 3e édition

Une enquête qui prend de l’ampleur sur la Métropole grenobloise !

Lancée en 2017 par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette), l’enquête du baromètre des villes cyclables permet d’attribuer une note de « cyclabilité » selon le ressenti des usagers. Reproduite tous les deux ans, cette dernière a positionné Grenoble comme première ville cyclable de France dans sa catégorie (100 k à 200 k habitants) en 2017 et en 2019.

Cette édition marque l’entrée au palmarès de 7 nouvelles communes sur le territoire de Grenoble Alpes Métropole,  et dévoile un attrait massif pour la pratique du vélo dans les communes périurbaines et rurales. Les taux de participation élevés assurent d’ores et déjà des résultats représentatifs, qui seront dévoilés courant février 2022.

Échirolles, Fontaine, Grenoble, Meylan et Saint-Égrève obtiendront leur troisième note cette année, ce qui permettra peut-être de discerner des évolutions liées au précédent mandat métropolitain.

Une enquête qui trouve l’intérêt du public 

En 2021 ce sont près de 5300 avis qui ont été récoltés sur le territoire de Grenoble Alpes Métropole, ce qui représente une augmentation de 50% depuis la première édition en 2017. Pour qu’une ville obtienne une note et figure au palmarès, il faut atteindre 50 avis de cyclistes pratiquants. Plus ambitieuses, les associations et les militants du territoire grenoblois ont œuvré pour que la représentation des avis atteigne autant que possible les 1% de la population.

Communenombre de réponses% populationévolution 2021/2019
Champagnier564,6
Claix730,9+20%
Corenc541,3
Domène921,4
Échirolles960,3+10%
Eybens840,8+11%
Fontaine2451,1+70%
Gières861,2+4%
Grenoble31562,0-8%
Jarrie782,1+28%
Meylan1460,8-2%
Pont-de-Claix760,7
St-Égrève1160,7-2%
St-Martin-d’Hères2010,5+6%
St-Martin-le-Vinoux611,1+5%
Sassenage1381,2+103%
Seyssinet-Pariset840,7+24%
Seyssins751,0+21%
La Tronche691,0-18%
Varces710,9
Vaulnaveys-le-Haut631,6
Vif861,0+48%
Vizille650,9
participation 2021

Grenoble : participation toujours élevée

Le nombre de réponses à Grenoble est le même que durant l’année 2019 (environ 3 200 réponses). Cela représente près de 2% de la population municipale, ce qui constitue l’un des ratios les plus élevés pour les grandes villes françaises. À titre de comparaison, le taux de participation est de 0.9% à Lyon, 0.79% à Besançon et 1.1% à Nantes. Strasbourg, dont la part modale vélo est comparable à celle de Grenoble, atteint 0.75% de participation.

Un engouement qui gagne toute la métropole

5 villes en 2017, 16 en 2019 et 23 pour l’édition 2021 ! Avec près de la moitié des communes de la Métropole notées, le baromètre des villes cyclables devient un indicateur pour l’évaluation de la mise en œuvre du plan vélo métropolitain (orientation 7 du PDU) — et témoigne de l’intérêt grandissant pour le vélo urbain hors du centre grenoblois.

La grande surprise de cette édition est dans l’engouement des petites communes, notamment le sud de la métropole qui est fortement représenté avec le classement de Champagnier, Claix, Le Pont de Claix, Jarrie, Varces Allières, Vaulnaveys le Haut, Vif et Vizille avec des taux généralement supérieurs à 1% de la population. En 2019, Claix, Jarrie et Vif figuraient au classement ce qui permettra d’évaluer si les cyclistes du Sud Grenoblois apprécient leurs nouveaux aménagements (voie verte  Comboire – Pont de Claix, Chronovélo, rond-point de Champagnier…)  

Bravo aux militants et aux participants !

Félicitations à tous ceux qui se sont mobilisés sur le terrain et sur les réseau pour diffuser l’enquête. Au-delà de la Métropole, tout le territoire du SMMAG a été couvert par l’enquête, 5 communes du Voironnais et 5 du Grésivaudan s’ajoutant aux 23 de la Métropole.
Le classement sera dévoilé au congrès de la FUB à Tours le 10 février. La carte des points noirs sera elle disponible ce début janvier, histoire d’inspirer notre début d’année.

Traversée Grenoble-Fontaine : l’arlésienne

Le 8 septembre 2021, la Ville de Grenoble a pris un arrêté interdisant la circulation dans le sens Grenoble-Fontaine sur le pont Esclangon. L’objectif de la ville de Grenoble étant de faciliter la traversée du Drac pour les mobilités actives (piétons, vélo et PMR) dans un contexte où le pont du Vercors, sans leur être interdit, est fortement anxiogène sans passage sécurisé.

La voie Grenoble-Fontaine du Pont Esclangon étant fermée depuis quelques mois dans le cadre des travaux de l’A480, ceci n’a pas eu de conséquences sur la circulation car les automobilistes s’étaient déjà habitués. Néanmoins, cela a provoqué des échanges tendus entre les élus de Fontaine et Grenoble, tous bords confondus, essentiellement par voie de presse.

Parlons-Y-Vélo a jusque là gardé ses distances avec la polémique car nous préférons faire un travail de fond et monter un dossier complet et sourcé sur le sujet de la ChronoVélo entre Fontaine et Grenoble, plusieurs de nos membres étant des périurbains traversant tous les jours le Drac. Cependant nous ne pouvons pas rester sans réaction face à cette phrase de Franck Longo, maire de Fontaine :

Moi je le fais tous les jours [le trajet vers Grenoble, ndlr] et je n’emprunte pas le pont Esclangon — qui n’est pas du tout adapté aux vélos — ou le pont Vercors mais bien celui du tram car c’est le plus court chemin. Et sur la forme, je me fâche face au mépris affiché.

le Dauphiné Libéré, 19/10/2021

Ainsi, il appelle à manifester pour la réouverture du Pont Esclangon aux motorisés sur la voie Grenoble-Fontaine, ce mercredi 20 octobre.

Le plus court chemin, mais pour qui ? 

Si, pour Franck Longo, le plus court chemin consiste à traverser par le Pont du Drac, ce n’est pas nécessairement le cas pour d’autres usagers du vélo : par exemple, pour aller en direction du Polygone Scientifique depuis les digues du Drac ou depuis la TempoVélo actuelle, le plus court chemin passe clairement par le pont Esclangon ou le pont du Vercors.

Par ailleurs, parler de « plus court chemin » n’a que peu de sens. Certes, on tente parfois de minimiser la distance parcourue ainsi que les montées/descentes lorsqu’on pratique le vélo du quotidien, mais pas seulement ! Confort de roulement, largeur, partage ou non avec les voitures, visibilité et présence d’obstacles, sont autant de paramètres à prendre en compte pour des trajets à vélo sans stress ni prise de tête.

Imposer « son » plus court chemin relève d’un biais égocentré et d’une incapacité à envisager une solution préférable pour le plus grand nombre — ce qui, de notre point de vue, est surprenant de la part d’un élu local.

Le Pont du Drac, adapté à la pratique cyclable actuelle ?

Le pont du Drac  est une infrastructure d’un temps révolu — et de fait, le PDU 2030 prévoit sa reprise d’ici 2023 pour l’amélioration des mobilités actives.

Les voies cyclables unidirectionnelles sont actuellement très étroites, contraintes en hauteur et en largeur par la structure du pont et l’infrastructure tramway : certains modèles de vélos cargos et de remorques y circulent difficilement, et le dépassement est pratiquement impossible. Leur revêtement est bosselé, ce qui rend le trajet délicat (en particulier en période hivernale).  Les pentes côté Grenoble forcent beaucoup de personnes en moindre forme ou chargées à descendre de vélo lors du retour sur Fontaine. Et en plus de tout cela, les entrées / sorties des voies sont parsemées de potelets et de poteaux en tout genre qui font de cette traversée un vrai défi d’habileté.

Nous avions estimé avant l’été 2021 qu’au moins 1000 passages étaient réalisés chaque jour sur le pont du Drac. Nous n’avons pas de comptage officiel à disposition de la part des élus ; mais nul ne contestera que les goulots d’étranglement, d’un côté comme de l’autre, ne facilitent pas la tâche à tous les cyclistes souhaitant circuler entre Grenoble et Fontaine en empruntant ce pont.      

Le Pont Esclangon : une solution temporaire ?

Concernant la fermeture au trafic motorisé d’une voie de circulation sur le Pont Esclangon, l’argument principal de la ville de Grenoble est la sécurisation de la traversée pour les piétons et les cycles en l’absence des aménagements finaux sur le pont du Vercors (prévus par le PDU 2030 d’ici 2023, et programmés dans le cadre des travaux de l’A480).

Instaurer une traversée « mobilités actives » plus sécurisée pendant les travaux sur le pont du Vercors serait rocambolesque, alors qu’une voie du Pont Esclangon est fermée depuis de nombreux mois et que le trafic s’est stabilisé avec cette « contrainte ».  La traversée par le pont Esclangon permet également de compter sur la continuité directe entre la TempoVélo à Fontaine et l’arrivée sur un carrefour à Grenoble, dont chaque feu est équipé d’un doublon feu vélo en amont des feux voitures qui permet aux cyclistes de trouver un sas cyclable avant de pouvoir franchir l’intersection en toute sécurité.

Rendre public les études et les données : une priorité

Compte tenu des échanges virulents entre nos élus, nous souhaiterions que les débats soient dépassionnés et s’appuient sur des éléments factuels. 

Un itinéraire Grenoble-Fontaine, sécurisé et de qualité, est sollicité et nécessaire pour accompagner le développement de la pratique du vélo par les métropolitains de ce secteur. Parlons-Y-Vélo rejoint pleinement l’ADTC - Se déplacer autrement dans son communiqué de presse.

Cela fait des années que le sujet de la Chronovélo fait l’objet d’un passage de balle entre la ville de Fontaine, la ville de Grenoble et la Métropole. Dans les faits, Franck Longo s’est engagé à travers le Pacte pour la Transition pour le soutien du développement des mobilités actives. Dans le contexte actuel d’urgence climatique et de mise en place de la ZFE, son appel à « faire du bruit » pour la réouverture du Pont Esclangon aux motorisés dans le sens Grenoble-Fontaine n’est ni plus ni moins qu’un appel à l’usage inconsidéré et systématique de la voiture.

Nous en venons presque à regretter Jean-Paul Trovero qui, au moins, avait un accent sympathique quand il nous la mettait à l’envers ! 🙁

Fontaine : dégradation annoncée de la TempoVélo

Inaugurée début juin 2020, la Tempovélo va de la mairie de Fontaine jusqu’à l’extrémité sud du quai du Drac (rue de Chamrousse) via la rue de la Liberté, permettant aux habitants de rejoindre sereinement le réseau cyclable de Grenoble et alentours via le pont Esclangon et le pont du Drac. C’est un aménagement bidirectionnel de 3m de large qui a été pris en supprimant un sens de circulation automobile, à un endroit où il n’y avait aucun aménagement cyclable.

itinéraire Tempovélo à Fontaine (orange) et tracé envisagé pour la Chronovélo (pointillés jaunes)

Jeudi 8 avril s’est tenue une réunion d’information pendant laquelle la mairie de Fontaine a annoncé que la circulation motorisée sera rétablie à double sens d’ici l’été, ce qui est un vrai frein au développement de l’usage du vélo à Fontaine.

Au cours de la dernière année, nous avons interpellé les candidats fontainois lors des municipales, interrogé nos élus à chaque disparition de tronçon de la Tempovélo, et récolté différents sons de cloches sur la liaison structurante Fontaine-Grenoble. Il est temps de faire le point.

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À Fontaine, un axe cyclable Est-Ouest pour relier Grenoble est indispensable !

Les travaux en cours sur le Quai du Drac à Fontaine ont provoqué l’interruption soudaine de la TempoVélo, suscitant de vives réactions parmi les usagers du vélo.

La TempoVélo est certes un aménagement provisoire, décidé dans une période de crise, mais elle fait suite à une demande de long terme et des études préliminaires sur les itinéraires possibles de la future ChronoVélo. L’été et la rentrée ont permis à de nombreux cyclistes de s’approprier cet aménagement confortable — que ce soit pour aller à l’école ou au travail, au marché ou chez des amis, les cyclistes fontainois craignent de voir disparaître cette piste d’une grande qualité.

Supprimer cette TempoVélo sans proposer immédiatement un nouvel axe apaisé serait un pas en arrière dans l’accompagnement de la pratique cyclable sur Fontaine, en obligeant les cyclistes les plus expérimentés à retourner dans le trafic automobile tout en invitant les plus vulnérables à renoncer à l’usage du vélo.

10 % des Fontainois font leurs trajets domicile-travail à vélo (source : INSEE 2015-2020), et l’usage du vélo continue à s’amplifier — sur la métropole grenobloise en général et sur Fontaine en particulier.

Au baromètre des ville des cyclables 2019, alors que Grenoble a décroché la première place de sa catégorie grâce à un réseau cyclable étendu et de qualité, Fontaine a obtenu une mauvaise note, reflétant la lassitude des répondants devant le manque de volonté politique pour accompagner ce mode de déplacement en forte croissance.

La mairie n’a fait aucun investissement les 20 dernières années, et bloque les projets sur les itinéraires de bon sens qui permettraient de rejoindre Grenoble.

baromètre des villes cyclables 2019

Ne revenons pas en arrière sur cet aménagement tant attendu : améliorons son fonctionnement en assurant la continuité avec le reste du réseau. Faisons de Fontaine une source d’inspiration en matière de déploiement pragmatique et rénovation de ses aménagements cyclables.

Samedi 17 octobre, venez pédaler pour le maintien de la TempoVélo !

Départ Quai du Drac / rue de la Liberté à 10h30, arrivée à la Mairie de Fontaine à 11h00.

« Parlons Vélo ! Municipales 2020 » : Saint-Égrève

Pour que le prochain mandat soit celui du vote vélo, le collectif Parlons-Y Vélo s’est emparé localement de la campagne « Parlons Vélo ! Municipales 2020 » de la FUB.

Méthode

Le collectif Parlons-Y Vélo a proposé aux candidats à Saint-Égrève de s’engager sur 15 propositions selon les axes suivants :

  • concertation avec les usagers ;
  • continuité et sécurisation des itinéraires cyclables ;
  • culture vélo ;
  • stationnements vélo pour la multi-modalité et les commerces ;
  • exemplarité et accompagnement au changement.

Voici notre synthèse, sur : 

  • les points forts et les points faibles des programmes ;
  • le sommaire des engagements ;
  • notre estimation « vélo’score ».
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« Parlons Vélo ! Municipales 2020 » : Meylan

Grenoble étant exemplaire à l’échelle métropolitaine, le baromètre des villes cyclables de la FUB révèle que la commune de Meylan connaît un climat plutôt favorable à la pratique du vélo. Néanmoins, dans les commentaires de l’enquête, les répondants signalent que les aménagements cyclables sont dégradés, mal entretenus, pas assez sécurisés et les stationnements normatifs insuffisants.

Pour que le prochain mandat soit celui du vote vélo, le collectif Parlons-Y Vélo s’est emparé localement de la campagne « Parlons Vélo ! Municipales 2020 » de la FUB.

Nous avons décortiqué les programmes des 4 candidats de Meylan pour évaluer l’importance du vélo dans leur vision. Nous leur avons ensuite proposé, selon les 6 axes suivants : 12 engagements sur le sujet du vélo.

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« Parlons Vélo ! Municipales 2020 » : Fontaine

Contrairement à sa voisine Grenoble, Fontaine dispose d’un climat défavorable à la pratique du vélo selon le baromètre des villes cyclables de la FUB. Dans les commentaires à l’enquête, les répondants signalent une inaction de l’équipe municipale sortante.

Pour que le prochain mandat soit celui du vote vélo, le collectif Parlons-Y Vélo s’est emparé localement de la campagne « Parlons Vélo ! Municipales 2020 » de la FUB.

Méthode

Nous avons décortiqué les programmes des 5 candidats à Fontaine pour évaluer l’importance du vélo dans leur vision. Nous leur avons ensuite proposé 12 engagements sur le sujet du vélo, selon les 6 axes suivants :

  • concertation avec les usagers ;
  • continuité et sécurisation des itinéraires cyclables ;
  • stationnements vélo pour la multi-modalité et les commerces ;
  • culture vélo ;
  • incitation au changement ;
  • exemplarité.

Voici notre synthèse, sur : 

  • les points forts et les points faibles des programmes ;
  • le sommaire des engagements ;
  • notre estimation « vélo’score ».
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« Parlons Vélo ! Municipales 2020 » : Grenoble

Dans la continuité du baromètre des villes cyclables organisé par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette), il était opportun de poursuivre avec les municipales pour demander aux futurs candidats quels seront leurs engagements vélos pour les 6 ans à venir.

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Baromètre Grenoble : les résidents de la périphérie notent-ils différemment des Grenoblois ?

Trois quarts des usagers cyclistes qui ont évalué Grenoble dans le baromètre des villes cyclables déclarent résider dans Grenoble ; le quart restant provient en grande partie du reste de la métropole ou du département de l’Isère. On y trouve aussi quelques Lyonnais, des Savoyards et même des Drômois. Est-ce que le ressenti cyclable diffère selon notre lieu de résidence ?

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